











 |  |
    |
 |
 |
 | 

Une plus grande mobilité. Des occasions mondiales.
Plusieurs employeurs, pour demeurer concurrentiels, ont besoin que leurs employés détiennent un permis leur permettant de travailler dans chacune des 13 provinces et territoires du Canada.
Jusqu'en juin 1999, les ingénieurs devaient avoir détenu un permis pendant cinq années consécutives dans une province ou un territoire, avant de pouvoir obtenir facilement un permis d'exercice dans une province ou un territoire différent. Maintenant, les organismes d'attribution des permis d'ingénieur ont éliminé le facteur résidence afin de permettre aux ingénieurs canadiens de jouir d'une plus grande mobilité nationale. Voilà une mesure avantageuse pour eux, mais aussi pour vous.
En outre, le libre-échange international et la mondialisation de l'économie ont généré des occasions d'emploi dans le monde entier, pour les ingénieurs canadiens. Le Canada est présentement le quatrième plus grand exportateur de services d'ingénierie au monde, et le calibre élevé des ingénieurs canadiens est reconnu à l'échelle mondiale.
Afin d'aider les ingénieurs et les entreprises à tirer profit de ces occasions, l'organisme national de la profession, Ingénieurs Canada a récemment créé le Bureau canadien des affaires internationales en ingénierie, afin de négocier des ententes de reconnaissance internationale réciproques visant à faciliter aux ingénieurs du Canada la possibilité de travailler et d'être autorisés à exercer leur profession dans les pays étrangers. Jusqu'ici, quatre ententes internationales ont été signées avec d'autres organismes d'ingénieurs : une entente de reconnaissance mutuelle avec l'Accreditation Board for Engineering and Technology Inc. (ABET); l'Accord de Washington; l'accord de reconnaissance mutuelle de l'ALÉNA; et la convention de reconnaissance réciproque avec La Commission des titres d'ingénieur (CTI) de France.
Au nom des organismes d'attribution des permis d'ingénieur, Ingénieurs Canada participe également à un accord international visant à établir le répertoire des ingénieurs de l'Organisation de coopération économique Asie-Pacifique (OCEAP). À mesure que des ententes de reconnaissance bilatérales seront négociées avec d'autres participants, les ingénieurs qui répondent aux exigences voulues en fait d'expérience en génie pour être inscrits au répertoire national de l'OCEAP du Canada, pourront jouir d'une mobilité encore plus grande. Pour être inscrit au répertoire, il faut posséder un permis d'ing., ce qui, en définitive, procure aux ingénieurs un meilleur accès aux marchés des États-Unis, de l'Australie, de Hong Kong, de la Grande-Bretagne, de la Nouvelle-Zélande, de la Malaisie, de l'Indonésie, des Philippines, du Japon et de la Corée.
Pour les ingénieurs canadiens qui ont acquis la désignation ing., l'avantage consiste à être reconnus dans les pays participants et à jouir des mêmes privilèges que ceux qui sont accordés aux ingénieurs de ces pays. Pour les entreprises canadiennes, cet avantage prend la forme d'un plus grand respect de la part des associés, des clients et des employés à l'étranger, ainsi que d'une plus grande mobilité internationale pour leur personnel.
HAUT
|
 |
 |
|
|